Abus de faiblesse et incitation des femmes enceintes ou allaitantes à participer à un essai clinique

Les gynécologues et autres spécialistes du monde entier constatent un très grand nombre de fausses-couches et  des troubles du cycle menstruel inquiétants chez les femmes ayant reçu les inoculats de substance génique expérimentale contre le SarsCoV2.

Voici ce qu’indique le Docteur James A THORP, MD, obstétricien gynécologue et membre certifié du Conseil de médecine maternelle et foetale de Floride, qui alerte l’ABOG (Le Conseil américain d’obstétrique et de gynécologie) dans un courrier en date du 12 janvier 2022 auquel il a annexé les références de 1 019 publications scientifiques évaluées par les pairs.

« Les menaces que vous avez fait circuler auprès de tous vos spécialistes et sous-spécialistes ont eu pour effet de pousser les injections de thérapie génique expérimentale chez toutes les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes, avec des conséquences extrêmement graves. De nombreuses sources indépendantes dans le monde entier ont observé une augmentation significative du nombre de fausses couches (avortements spontanés), de morts fœtales, de malformations fœtales, d’inflammations placentaires graves, de RCIU graves, de décès néonatals, de décès de nourrissons, de maladies auto-immunes chroniques permanentes du nouveau-né/de l’enfant, de syndromes permanents de déficience immunitaire, de maladies chroniques permanentes du SNC et de troubles cognitifs chroniques, des déficiences, des troubles épileptiques et le déclenchement de cancers néonatals/nourrissons et d’infections opportunistes, ainsi que de nombreuses autres conséquences désastreuses. Veuillez comprendre et reconnaître qu’il ne m’incombe pas de prouver cela à l’ABOG ou à qui que ce soit d’autre ; il incombait plutôt à ceux qui recommandaient cette thérapie génique expérimentale extrêmement dangereuse de montrer des données de sécurité avant de la proposer à toutes les femmes enceintes

Les études sur les animaux démontrent clairement que les nanoparticules lipidiques (LNP) avec leur chargement d’ARNm traversent toutes les barrières créées par Dieu, y compris la barrière hémato-encéphalique, la barrière placentaire et la barrière hémato-encéphalique du fœtus. On sait également qu’il existe une concentration très importante de LNP dans les ovaires de la mère, du fœtus et du nouveau-né. Comme vous le savez, un fœtus féminin naît avec tous ses gamètes (environ 1 million d’ovules) dans les ovaires et chacun est exposé à ces PNL potentiellement toxiques. Il est maintenant largement connu et compris que le « vaccin », qui est en fait une thérapie génique expérimentale, fonctionne en induisant une inflammation. Or, l’inflammation chez l’embryon et le fœtus en développement est un signe distinctif de dommages permanents, de malformations, de décès, d’insuffisance placentaire et de maladies chroniques potentiellement permanentes chez la progéniture, notamment de graves perturbations immunologiques et la perturbation des récepteurs TOL7 et TOL8 sur les membranes cellulaires.

La perturbation des récepteurs TOL7 et TOL8 est responsable de la surveillance immunitaire et de la suppression des cancers et des infections opportunistes dans l’organisme, notamment l’herpès, le zona, le CMV, le HPV, la tuberculose, la toxoplasmose et bien d’autres.

Le Dr Ryan Cole, pathologiste de renom, a constaté une augmentation frappante des cancers extrêmement rares chez les nouveau-nés et les nourrissons»

https://partage-public.avocat.fr/ajax/share/02db036b06bc8c7c2db2c1a6bc8c4c42b5ac79b628d67693/1/8/NTU/NTUvMTkx

Des experts, tels que le Professeur Alexandre HENRION-CAUDE s’interrogent également sur la baisse de la fertilité chez les personnes ayant reçu ces inoculats.

Les fiches des quatre inoculats de substance génique indiquent qu’aucune étude n’a été effectuée au préalable afin de connaître leurs effets potentiellement dommageables pour les femmes enceintes et le foetus.

Par ailleurs, d’après l’article L1121-5 du Code de santé publique, les femmes enceintes ou allaitantes ne peuvent participer à un essai clinique que dans l’hypothèse ou  elles en tireraient un bénéfice, ce qui n’est absolument pas le cas.

Related Posts