L’Etat français a décidé de rendre le port du masque obligatoire en toutes circonstances pour les mineurs (octobre 2020) et les adultes (dès l’été 2020), malgré le fait qu’aucune étude scientifique ne démontre l’utilité du masque en cas d’épidémie.
« Le port du masque réduit, l’individu à l’état d’infans, c’est-à-dire de celui qui ne peut plus parler, qui n’a pas accès à sa propre parole, ni à celle de l’autre. Pourtant, cela nous a été dit maintes fois, le masque ne protège pas ! La mort de l’ancienne humanité devient une démonstration obscène du pouvoir, sans début ni fin, avec un état de privation sensorielle caractérisant la psychose. L’être humain est réduit, avec ce masque, à la pulsion scopique : voir/être vu, ce qui, en psychopathologie, correspond à la perversion. Les injonctions paradoxales et l’ensemble du tableau clinique conduisent à une destruction de l’imaginaire et du symbolique face au pouvoir absolu.
Cette destruction est d’ailleurs illustrée parfaitement dans la réalité, par le coup mortifère porté à la culture, au monde des arts, et aux événements sportifs. Pour instaurer la logique totalitaire, Hannah Arendt avait également précisé l’utilisation de méthodes des sociétés secrètes : quiconque n’est pas inclus, est exclu ; utilisation de rituels, suppression des opinions dissidentes, centralisation absolue du commandement, exigence d’une loyauté totale. Nous avons déjà indiqué l’existence des rituels obsessionnels incessants qui ont pénétré tout l’espace social et condamnent à la répétition traumatique perpétuelle.
Le corps est désormais réduit à une sorte de muselière avec une laisse qui indiquera à quelle distance vous avez le droit de bouger. Il s’agit d’une emprise sur l’individu obtenue par le moyen d’intrusions violentes, entraînant l’annihilation du corps symbolique ». ((« Le débat interdit – Langage, COVID et totalitarisme », d’Ariane BILHERAN et Vincent PAVAN, publié le 24 mars 2022).
Des études scientifiques concluent bel et bien à l’absence de bénéfices ou bien à la nocivité du port du masque, même pour les professionnels de santé.
Il existe donc des preuves scientifiques des dangers inhérents au port du masque et les spécialistes l’ont rappelé à maintes reprises dans des tribunes.
Le Dr Margareta GRIESZ-BRISSON, docteur en médecine neurologue et neurophysiologiste, a avertit en octobre 2020 des graves conséquences et la dangerosité du port du masque chez les enfants et chez les adultes plus généralement:
La privation d’oxygène provoque des dommages neurologiques irréversibles.
« La réinhalation de l’air que nous respirons va incontestablement générer un déficit en oxygène et une saturation en dioxyde de carbone. Nous savons que le cerveau humain est très sensible à la privation d’oxygène. Il y a des cellules nerveuses, par exemple dans l’hippocampe, qui ne peuvent pas rester plus de 3 minutes sans oxygène – elles ne peuvent pas survivre.
Les symptômes d’alerte aigus sont les maux de tête, la somnolence, les vertiges, les problèmes de concentration, le ralentissement du temps de réaction – qui sont des réactions du système cognitif.
Cependant, lorsque vous souffrez d’une privation chronique d’oxygène, tous ces symptômes disparaissent, car vous vous y habituez. Mais votre fonctionnement demeure altéré, et la sous-alimentation en oxygène de votre cerveau continue de progresser.
Nous savons que les maladies neurodégénératives mettent des années, voire des décennies, à se développer. Si aujourd’hui, vous oubliez votre numéro de téléphone, cela indique que le processus de dégradation de votre cerveau a démarré il y a 20 ou 30 ans.
Vous pensez peut-être que vous vous êtes habitué à porter un masque et à inspirer l’air que vous venez d’expirer, mais il n’en reste pas moins que les processus dégénératifs dans votre cerveau s’amplifient à mesure que votre privation d’oxygène se poursuit.
Le deuxième problème est que les cellules nerveuses de votre cerveau sont incapables de se diviser normalement. Ainsi, au cas où nos gouvernements seraient assez généreux pour nous autoriser à enlever nos masques et à respirer à nouveau librement de l’oxygène dans quelques mois, les cellules nerveuses perdues ne seront plus régénérées. Ce qui est perdu est perdu.
Je ne porte pas de masque, j’ai besoin de mon cerveau pour réfléchir. Je veux avoir les idées claires quand je m’occupe de mes patients, et ne pas être anesthésiée au dioxyde de carbone.
Il n’existe pas d’exemption médicale infondée pour les masques faciaux, car la privation d’oxygène est dangereuse pour chaque cerveau. Chaque être humain doit pouvoir décider librement s’il veut porter un masque absolument inefficace pour se protéger contre un virus.
Pour les enfants et les adolescents, les masques sont un interdit absolu. Les enfants et les adolescents ont un système immunitaire extrêmement actif et adaptatif, et ils ont besoin d’une interaction constante avec le microbiome de la Terre. Leur cerveau est également incroyablement actif, car il a beaucoup à apprendre. Le cerveau de l’enfant, ou de l’adolescent, a soif d’oxygène. Plus l’organe est métaboliquement actif, plus il a besoin d’oxygène. Chez les enfants et les adolescents, chaque organe est métaboliquement actif.
Priver le cerveau d’un enfant ou d’un adolescent d’oxygène, ou le restreindre de quelque manière que ce soit, est non seulement dangereux pour sa santé, mais aussi absolument criminel. Le manque d’oxygène inhibe le développement du cerveau, et les dommages qui en résultent ne PEUVENT PAS être réparés.
L’enfant a besoin du cerveau pour apprendre, et le cerveau a besoin d’oxygène pour fonctionner. Nous n’avons pas besoin d’étude clinique pour le savoir. C’est un fait physiologique simple et incontestable. Un manque d’oxygène provoqué consciemment et délibérément est un danger absolu pour la santé, et une contre-indication médicale absolue.
En médecine, une contre-indication médicale absolue signifie que ce médicament, cette thérapie, cette méthode ou mesure ne doit pas être utilisé, et n’est pas autorisé à être utilisé. Pour contraindre par la force toute une population à utiliser une contre-indication médicale absolue, il faut qu’il y ait des raisons précises et sérieuses à cela, et ces raisons doivent être présentées à des organismes interdisciplinaires et indépendants compétents, pour être vérifiées et autorisées.
Lorsque, dans dix ans, la démence augmentera de manière exponentielle et que les jeunes générations ne pourront pas atteindre leur potentiel inné, cela ne servira à rien de dire que « nous n’avions pas besoin des masques ». (…)
Je sais à quel point le manque d’oxygène est dommageable pour le cerveau, les cardiologues savent à quel point il est dommageable pour le cœur, les pneumologues savent à quel point il est dommageable pour les poumons. La privation d’oxygène endommage tous les organes. »
Comme le rappelle le Dr Ariane BILHERAN, ancienne élève de l’École normale supérieure, philosophe, psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, spécialiste de l’étude de la paranoïa, de la perversion, du harcèlement et des manipulations, auteur de nombreux livres, dont Psychopathologie de la paranoïa et expert auprès des tribunaux (« Le débat interdit – Langage, COVID et totalitarisme », d’Ariane BILHERAN et Vincent PAVAN, publié le 24 mars 2022):
«Une psychanalyste, Catherine Avice, dans un article remarquable, indique les étapes de la mise sous emprise perverse du peuple français, et souligne la troisième étape : « La décision abrupte et inique d’imposer le masque aux enfants dès l’âge de 6 ans. Pourtant les études scientifiques menées de par le monde concluaient toutes de la même façon : les enfants ne sont pas transmetteurs et ne tombent pas malades.
Qu’importe ! C’est à ceux-là mêmes qui sont censés protéger leurs enfants, les parents, qu’il fut réclamé alors de s’inscrire dans la maltraitance. Pour certains parents, qu’ils puissent être maltraitants envers leurs enfants est à ce point inconcevable que par déni, ils préfèrent soutenir que leurs enfants supportent très bien le masque ! Des professionnels de santé de plus en plus nombreux alertent sur les dégâts causés par le port du masque sur la santé physique et mentale des enfants : fatigue, maux de tête, développement des TOCs, phobie de l’école, retards d’apprentissage, dépression, voire suicides… […] C. Avice, « Comment un discours pervers a-t-il, en un an, établi son emprise sur le peuple français », France Soir, le 18 mars 2021.
Le psychiatre Frédéric BADEL insiste : « Les désordres psychologiques naissent également du port du masque : bâillonner les enfants alors qu’ils sont peu vecteurs de la maladie, et pas malades, ça n’a aucun sens. La société française de pédiatrie attire l’attention sur la dégradation de l’état psychologique des jeunes. On ne tient pas compte de la science. Les gens deviennent complètement fous. » Il faut entendre « fous » au sens propre, et les urgences pédopsychiatriques et psychiatriques ne désemplissent plus. Le président s’improvise pompier après avoir été pyromane, en annonçant un « forfait psy pour les enfants en détresse », comme si quelques séances de psychologue allaient pouvoir réparer les dégâts psychiques majeurs occasionnés, et ceci, sans supprimer ce qui est à l’origine des troubles.
Par ailleurs, une étude scientifique publiée le 1er avril 2020 dans la revue New England Journal of Medicine, intitulée « Le masquage universel dans les hôpitaux à l’ère du Covid-19 » (Michael Klompas, M.D., M.P.H., Charles A. Morris, M.D., M.P.H., Julia Sinclair, M.B.A., Madelyn PAearson, D.N.P., R.N., et Erica S. Shenoy, M.D., Ph.D – Universal Masking in Hospitals in the Covid-19 Era – DOI: 10.1056/NEJMp2006372 ) confirme que:
« Il est également clair que les masques jouent un rôle symbolique.Les masques ne sont pas seulement des outils,ce sont aussi des talismansqui peuvent aider à accroître le sentiment perçu de sécurité, de bien-être et de confiance des travailleurs de la santé dans leurs hôpitaux. Bien que de telles réactions ne soient pas strictement logiques, nous sommes tous sujets à la peur et à l’anxiété, en particulier en temps de crise.On pourrait soutenir que la peur et l’anxiété sont mieux contrées par des données et de l’éducation qu’avec un masque marginalement bénéfique, en particulier à la lumière de la pénurie mondiale de masques, mais il est difficile d’amener les cliniciens à entendre ce désordre dans le feu de la crise actuelle. »
Cent-soixante sept articles et études scientifiques démontrent que le masque est inutile pour se protéger du virus SarsCov2 (de taille plus petite que le tissage des masques) et qu’il est nocif même pour les soignants.
Voici un récapitulatif de ce corpus de preuves publié le 20 décembre 2021 démontrant que les masques ne fonctionnent pas pour contrôler le virus et qu’ils peuvent être nocifs en particulier pour les enfants:
Une méta-analyse (i.e. le niveau le plus élevé de la preuve scientifique), intitulée « Un masque qui couvre la bouche et le nez est-il exempt d’effets secondaires indésirables dans l’utilisation quotidienne et sans dangers potentiels ? » en date du 20 avril 2021 répertorie l’ensemble des effets dommageables dus au port du masque:
Un autre article se consacre à l’examen des rapports scientifiques sur les dommages causés par les masques faciaux:
Pourtant, la population française continue à porter ce symbole/talisman qui entretient en réalité la peur de l’autre, la distance et entraîne le développement de maladies multiples. Il n’a en réalité aucune autre utilité.
Comme l’indique parfaitement Yinon WEISS, vétéran de l’armée américaine, titulaire d’un diplôme en bio-ingénierie de l’UC Berkeley:
« Les masques sont devenus un outil politique et un talisman. (…)
Les masques ne sont pas simplement un petit inconvénient. Ils sont devenus par inadvertance un obstacle majeur au retour à une vie plus normale, un objectif souhaitable pour ceux qui cherchent à déformer la pandémie à des fins politiques et électorales.
Les masques nous déshumanisent et, ironiquement, nous rappellent constamment que nous devons avoir peur. Les gens peuvent désormais être aperçus portant des masques en campant seuls dans les bois ou lors d’un voyage en voilier en solo. Ils sont devenus un dispositif cruel sur les jeunes enfants du monde entier, les élèves de maternelle couverts de masques et isolés par du plexiglas, luttant pour comprendre les expressions sociales de leurs pairs. »
https://thefederalist-com.translate.goog/2020/10/29/these-12-graphs-show-mask-mandates-do-nothing-to-stop-covid/?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp
Perversion et sadisme quand des adultes se présentent sans masque et que des enfants sont contraints d’en porter:
La photo ci-dessus a été prise samedi 30 Octobre 2021 lors d’une cérémonie qui a eu lieu dans la commune de Trégourez, où un ancien élu local Hervé Donnard a été décoré par Richard Ferrand, député LREM et président de l’Assemblée Nationale.
De nombreux parents se sont indignés, à juste titre, de cette scène où seuls les enfants sont masqués.
Comme l’indique un article de presse en date du 20 janvier 2022, intitulé « Le culte des écoliers masqués – L’histoire ne verra pas d’un bon oeil notre décision sans preuve de faire souffrir les plus les enfants, de Vinay PRASAD, relatant les conclusions d’études scientifiques californiennes et britanniques démontrant l’inutilité du masque à l’école:
« Il ne s’agit pas de protéger les enfants, leurs professeurs ou leurs grands-parents ; c’est un comportement sectaire délirant et dangereux. (…)
Le masquage n’est plus qu’un délire séduisant. Il nous arme d’un symbole visible qui communique notre engagement à minimiser les dégâts de la pandémie.»
En revanche, les masques ne sont pas nécessaires pour les membres LaREM lors d’une fête à l’Elysée en octobre 2021 (alors que le masque est obligatoire pour le reste de la population) car ce sont des « êtres purs » :
En outre, Monsieur Olivier VÉRAN, dans le cadre d’une intervention du 19 mars 2021 sur 8h30 France Info, reconnaît lui-même que les masques et les passes sanitaires/vaccinaux n’ont aucun impact sur l’évolution d’une épidémie lorsqu’il fait la comparaison de la situation en France avec celle d’autres pays européens tels que l’Allemagne et l’Italie.
« Pour le paranoïaque, non plus que pour le pervers, la vérité n’a pas d’existence propre : elle n’est que ce qu’il en décrète, et sa parole seule tiendra lieu de preuve. Pas plus que le pervers, le paranoïaque ne doit rien à personne, il ne saurait se reconnaître d’erreur ni de tort, il ne saurait nourrir aucun doute.» (. P.-C. Racamier, « Compléments cliniques sur la paranoïa », in Le Génie des origines, Payot, 1992.)
Les violences physiques:
Les violences physiques se traduisent par l’usage de la force ou de la violence contre un enfant, de telle sorte qu’il soit blessé ou risque de l’être : frapper, mordre, brûler, empoisonner, droguer ou inciter à consommer des substances dangereuses (alcool, tabac, stupéfiants…), étouffer, étrangler, secouer, bousculer, noyer… Les violences commises contre les enfants n’ont pas besoin d’être habituelles ou répétées pour tomber sous le coup de la loi.
Les violences psychologiques:
Les violences psychologiques ne sont jamais anodines, a fortiori lorsque la victime est un enfant.
La sécurité affective et relationnelle fait partie des besoins fondamentaux de l’enfant.
L’impact de la maltraitance sur le cerveau, sur la psychologie et sur le développement des enfants est largement documenté, les professionnels allant jusqu’à parler de psycho-traumatisme.
La maltraitance peut générer chez l’enfant des difficultés relationnelles, de la colère, de l’angoisse, ou encore de la détresse. Dans tous les cas, ce stress risque d’avoir des effets néfastes sur la santé :
- « perturbation du développement cérébral, notamment dans le traitement de l’information, augmentant le risque de désordres de l’attention, des émotions, de la cognition et du comportement,
- altération du développement du système biologique de gestion du stress, générant un risque accru de problèmes anxieux, dépressifs et cardiovasculaires, ainsi que d’autres problématiques de santé à l’âge adulte,
- risque significatif de difficultés émotionnelles et interpersonnelles, incluant des niveaux élevés de négativité, une faible maîtrise des impulsions et des désordres de la personnalité reliés à de faibles capacités de motivation, de confiance et d’affirmation de soi,
- faiblesse des capacités d’apprentissage et du rendement scolaire, incluant des déficits des fonctions d’exécution et de régulation de l’attention, un QI peu élevé, des difficultés de lecture et un faible niveau d’étude. »
Plus l’enfant est jeune et plus il est dépendant de son environnement. Ainsi, les négligences commises en début de vie peuvent avoir des conséquences très graves sur le développement de l’enfant.
En milieu scolaire précisément, comme le rappelle la circulaire n°2014-088 du 9 juillet 2014 relative au règlement intérieur type départemental des écoles maternelles et élémentaires publiques (BO de l’Education Nationale n°28 du 10 juillet 2014), l’article 28 de la Convention relative aux droits de l’enfant dispose que:
« Les États parties prennent toutes les mesures appropriées pour veiller à ce que la discipline scolaire soit appliquée d’une manière compatible avec la dignité de l’enfant en tant qu’être humain et conformément à la présente Convention ».
En conséquence, le règlement intérieur de l’école doit préciser que « tout châtiment corporel ou traitement humiliant est strictement interdit».
Les élèves doivent être préservés de tout propos ou comportement humiliant et respectés dans leur singularité. En outre, ils doivent bénéficier de garanties de protection contre toute violence physique ou morale (…) »







D’autant que la norme EN14683 pour les masques les teste avec une bactérie et non un virus…voilà pourquoi il y avait « ne protègent pas des infections virales » sur les premières boîtes en 2020…
Moi qui ai dû payer une amende pour non port du masque et qui auparavant avait écrit au préfet pour qu’il me dise quels types protégeaient vraiment des virus, courrier restait sans réponse, puis-je porter plainte contre pour mise en danger de la vie d’autrui ?
ERCAE
Enquêtes & recherches criminologiques auto-entrepreneuriales
Bonjour Maître,
Comme vous le savez, j’ai formé un recours pour excès de vitesse devant le Conseil d’État, statuant en premier et dernier recours, contre l’ensemble des des règlements administratifs à portée nationale et/ou pour Paris (tous ceux dont j’avais intérêt à agir) entre le tout premier et jueque à la clôture de l’instruction.
Sans grande surprise, le Conseil de céans a rendu un arrêt de rejet n° 444851 du 28 décembre 2021, sans pour autant tenter justifier le masque.
Pour véritablement épuiser toutes les voies de recours internes, j’ai aussitôt formé un recours en cassation, de nouveau devant le Conseil d’État, enregistré au secrétariat-greffe se la section du contentieux dossier n° 462241 et requête n° 237479 du 6 janvier 2022, affecté à chambre le 11 mars 2022, ; avec demande d’aide juridictionnelle n° 22/0101 du 7 janvier 2022, actuellement en attente de désignation d’un avocat au conseil près le Conseil d’État. (Toute partie jointe serait la bienvenue.)
En apparence long avant tout engagement contentieux, le temps passe vite et l’épuisement de tous les recours internes arrivent bientôt à terme et je vois bientôt me trouver bientôt devant la CEDH. Si quelqu’un veux/peux m’aider et/ou se porter partie jointe, ce serait d’autant plus efficace.
Actuellement je suis juridiquement en exile volontaire à l’étranger, dans un pays libre, avant d’introduire une demande en due forme du statut de réfugié politique (qui tente rien n’a rien). Ici, à l’étranger donc, j’ai decouvert toute une communauté de Français et Allemand ayant fuit la dictature sanitaire. Selon leur dires, nous serions environ environ 3.000 seulement ma ville actuelle.
Bien à vous,
ERCAE
Bonjour Maître et merci pour votre courage et vos actions. Je songe comme Ercae à rejoindre un pays libre en demandant le statut de réfugié politique. Seul bémol, je ne sais pas quel pays est encore » libre « . Est-ce que vous ou Ercae pourrait me donner des indications à ce sujet ?
MERCI !!!